21 avril 2006
Un répit

Si je dessine la courbe de mes jours, elle sera en dents de scie. En même temps, je me vois comme de l'extérieur de moi-même. Alors les dents de scie me fatiguent autant qu'elles fatiguent les proches.

Une journée comme aujourd'hui c'est comme si les dents de scie se liment pour que la courbe s'arrondisse. Pour que les jours s'harmonisent avec l'humeur et la couleur du temps.

Ce matin je me suis défilée des sorties avec les copines. La nièce est venue babiller avec la fille. Les deux réorganisent leurs photos de voyage en vue de faire une présentation à la famille demain soir. Nous n'y serons pas pour être avec le rassemblement des amis.

Cet après-midi, nous sommes sortis acheter un cadre pour y insérer la reproduction de Sitatara que j'ai offerte en soirée à ma copine de Montréal. Puis, c'est le souper avec les enfants.

Ce soir, je suis de nouveau avec les amis. Un couple arrive de Boston. Embrassades et photos encore. Mais je ne suis pas rentrée trop tard et, profitant de l'absence des enfants, me retrouver entre ses bras. La courbe en dents de scie éloigne avant tout les douces moitiés, vous le savez, avant que je le dise, n'est-ce-pas?

Enfin, je poste cette entrée vite faite. Je ne sais pas si quelqu'un peut me comprendre ...

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