27 août 2004
Passage à vide

Malgré le titre, je commence la journée par une bonne nouvelle. Le cardiologue, que je visite pour la première fois, ne veut pas me revoir. Bon, tant mieux, le premier "logue" que je vois, sans avoir à l'adopter et à l'insérer dans mon carnet de rendez-vous!

En sortant de la clinique, je suis directement sur le site du Festival des films du monde et je suis happée dans cette sensation d'être au coeur de l'action. Avec le bon coeur que j'ai, au sens propre comme au sens figuré, il me semble qu'il n'y a pas lieu de me dorloter comme j'essaie de m'en convaincre. Il me faut de l'équilibre, certes, pas d'excès, d'accord, mais en soignant la source de mes énergies, je suis sensée en faire plus, et mieux, et non moins.

Malgré ces pensées, le reste de la journée et la soirée ont trainé en longueur sans que je sois bien efficace. Sauf pour cette sauce à spaghetti vite faite. L'humidité extérieure est accablante. Je me terre dans le perchoir, la bobine à vide. Même pas foutue de partir vers La Dolphine. Revoir de vieux films à la télé pèse plus encore. Se coucher fatiguée mais insatisfaite, c'est pire que de ne pas se coucher. Vivement demain, pour oublier cette journée contradictoire.

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