26 août 2004
En veilleuse

Hier soir, je me suis couchée ... tôt ce matin. Mon bureau fait beau à voir, avec son plateau de dossiers à suivre, celui de tout ce qui est autres affaires et une chemise rouge pour ce qui est à traiter dans les vingt-quatre heures qui suivent. Sous mes pieds, en dessous du bureau, tout est vidé, bonne posture maintenant quand j'écris. Derrière moi, dans la garde-robe l'étagère est pleine, mais la porte peut fermée maintenant. Mon mari rouspète quand il s'est levé à l'aube, surtout que j'avais terminé et commencé à aller faire un tour sur Obsolettres, ainsi j'avais l'air d'avoir passer toute la nuit en compagnie de mes cybercopains à festoyer!

Aujourd'hui, j'ai continué ma lancée, d'abord, en traitant le contenu de la chemise rouge, en achetant des fruits et légumes, mais aussi en faisant un saut au centre-ville pour des livres spécialisés nécessaires à mon fils. Les cartes de débit et de crédit sont mises à contribution, alors que d'autre part, mon gros dossier du retour des vacances meurt de sa mort douce et le nouveau dossier de mon mari avorte en toussotant. Ah, forte de ma nuit exaltée, je soupire à peine. En fait, nous avons tort d'avoir cru au dossier, pas trop tôt, mais trop vite! Gardons les yeux sur la ligne d'horizon!

Ce soir, je n'irai pas au cinéma, préférant aider mon fils à finir de s'installer. Il me reste trois cartons à vider, les trois plus durs parce qu'il faudrait retrier, renégocier certains compromis. Le nez trop près de ma propre poussière, j'avoue ne rien suivre des Olympiques d'où l'écho me ramène plus de ratés que de médailles. J'ai mal entendu?

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