22 août 2004
Passer à autre chose

Ma fille est repartie vers l'Abitibi, avec un grille-pain, un petit four et une douillette. En plus de ses emplettes montréalaises, vidant du même coup le vestibule du perchoir de ses espadrilles, les rouges, les bleues et celles d'inspiration chinoise. Quand ma fille est en ville, cela se voit! Je suis inquiète quand elle conduit seule, mais ce soir elle est arrivée, du moins sur son bord de lac, il lui reste l'autre petit bond pour rejoindre l'appartement qu'elle a loué plus près de son lieu de travail.

Cet après-midi, nous essayons de passer à autre chose, d'abord enregistrer les quatre cents photos prises hier, en faire une copie pour les mariés, faire un tour chez mon frère, suivre la famille qui a filé chez mon autre soeur, manger vaguement et rompre les rangs, quand les cousins et les frères filent vers le casino.

Ce soir, je suis dans le sas entre deux saisons, mais pourquoi je me sens comme dans un ressac? Meurtrie!

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