10 août 2004
L'été des cerises

Elles étaient pulpeuses, belles et bien rouges, les cerises qui étaient toujours présentes sur la table de mes hôtes en Suisse. Je n'avais pas signalé leur présence dans mon récit de voyage. Mais elles me sont restées bien vivantes. Pour la premières fois cette année, je ne cesse d'acheter les cerises, une petite quantité à la fois. Naturellement, mes fils et moi nous n'en avons jamais assez. Hier après-midi, en ramenant ma tante et ma mère chez elles, après la visite de l'exposition sur la porcelaine de Chine au musée Stewart de l'île Ste-Hélène, je me suis arrêtée chez cet épicier italien pour acheter une caisse de cerises.

Elles sont toujours pulpeuses, moins rouges mais tout aussi appétissantes, alors qu'elles me tenaient compagnie sur le chemin du retour. J'en croquais à satiété, dans le flot des voitures au ralenti. Au souper du soir, je fais la difficile, mangeant à peine une saucisse, sans plus. Mais je cours à la salle de bain pour me vider les tripes, comme lorsque l'on vidande de la vieille huile de moteur. Tiens, peut-être que ma balance sera un peu soulagée et que je perdrai le peu de poids que j'ai pris, au cours de l'été.

La caisse de cerises est à peine entamée. Qui veut maigrir?

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