04 juin 2001
Sans titre!

Un bon matin de travail, un petit midi à la soupe tonkinoise avec mon mari, un grand après-midi avec ma fille à magasiner, à faire une virée dans le nord, suivi d'un souper en tête à tête à St-Sauveur, puis une fin de soirée à finaliser un dossier! Voilà une belle journée équilibrée!

Entre-temps, mon mari va et vient entre ses rendez-vous, supervisant le souper-spaghetti que les garçons concoctaient pour eux-mêmes et la grande-tante. Il paraît que c'était beau à voir! Mais je dois faire l'épicerie bientôt, demain on ne peut plus improviser! Non content de me trouver des projets extra-curriculaires, je m'invente aussi un défi interne au cursus familial: j'essaie de me passer du grand congélateur pour me contenter du petit au-dessus du réfrigérateur! Pour une famille nord-américaine de deux adultes et trois adolescents, c'est un défi sérieux! Cette histoire n'a rien à voir avec le dépouillement chic ou la diététique du manger frais, mais beaucoup à faire avec le dégagement de l'espace dans cette petite cuisine vieillote que je pense rénover, sans y laisser ma bourse ou ma vie! Bref, le résultat immédiat est le fait que je dois passer à l'épicerie deux fois plutôt qu'une, chaque semaine!

Ai-je déjà mentionné ici que je commence à collectionner des livres écrits sous forme de journal ... Bientôt, j'ajouterai une image sur ma page d'accueil et je ferai la liste de mes acquisitions ainsi que mes réflexions. En attendant, je dirai que j'ai le journal d'Anne Frank comme tout le monde, le journal de Bridget Jones pour faire comme tout le monde, mais aussi le journal de Che Guevara (version anglaise), le journal de Virginia Wolf (partie publiée), etc. Au-delà du journal de vie, il y a aussi les journaux-témoignage comme celui de Jean-François Ravel, pour l'an 2000, par exemple.

Pour une fois, je n'arrive pas à trouver un titre à cette chronique. D'habitude, le titre est la première chose qui vient à mon esprit quand je pense à mon entrée du jour. Le titre pour moi est un constat, une plainte, un cri du coeur, un point d'ordre. C'est ce qui met en bouche, en appétit, sur piste. Mais aujourd'hui, c'est le vide, alors que la journée est pleine. Peut-être que la journée a été hâchée trop menue, alors sa couleur est hybride et son trajectoire réactif. Alors voilà, je papote un peu autour des sujets, je paresse ouvertement ... À demain, donc!

hier consulter les archives demain

retour à la page principale