17 septembre 2000
Bûches et ... trébuches!

Hier, j'ai bûché ... dans un dossier, ensuite dans la cour de la maison du nord. Deux cordes de bois qui ont été versées là, pêle-mêle, à tremper sous la pluie. Alors, à quatre, mon mari, mon plus jeune et son cousin du même âge, moi-même, nous avons cordé, bûches par bûches, en lieu sec et couvert. Mon mari travaille en citadin, tête nue sous le crachin, blouson léger d'entre-saisons, jeans et bottes de cowboy. Les jeunes sont en petits garçons douillets: trois bûches à la fois, et puis c'est lourd, et puis j'ai mal au dos, etc... Moi, je travaille en ... maman: je met les bûches sur les bras des garçons, tout en les encourageant de vive voix, genre: "On finit dans vingt minutes, vous êtes vite, vous êtes bon!". Bref, nous avons été vite et bon, mais j'ai mal aux bras maintenant!

Aujourd'hui, une journée grise. L'envie de cocooner est palpable. Mes quatre hommes, le grand et les trois jeunes, sont tous dans la cuisine. Ils mangent les restants du frigo, tout en faisant un potage. Avant que le potage ne soit prêt, près de la moitié a été avalée. Je me tiens pas loin, chipotant moi aussi dans les plats ... J'ai encore congé de cuisine ce soir, ma soeur nous invite! Avant d'aller quelque part, maintenant, nous vérifions toujours si les garçons sont attendus parce qu'ils risquent de décontenancer plus d'une cuisinière!

J'ai envie d'aller au cinéma, mais ce n'est pas possible, mon cours de chinois prend tout l'espace libre. Je suis entrain d'écrire ici, alors que ma leçon n'est pas faite, mon devoir non plus. Je pense à moi, il y a vingt-six ans, comme elle était grosse, ma procrastination! Cet après-midi, je rebiffe et ... trébuche sur mon agenda. Je n'ai pas tout fait les téléphones que je devrais faire, ni étudier. On ne change pas, dans le fond!

Il faudrait trouver un temps pour mettre à jour mon carnet rouge. Je me sens responsable face aux lecteurs ... Je viens d'aller voir les statistiques du fournisseur. Si je compare aux données de l'an dernier, mes pages sont en gros, dix fois plus visitées. Je conclue à l'élargissement du lectorat, grâce à l'augmentation du nombre de diaristes, donc, d'une popularité collective. Mais aussi, je crois qu'en étant très régulière dans mes entrées, je retiens mieux la fréquentation des assidus. Une différence marquante pour moi, tout particulièrement: être lue ne me stresse pas comme avant!

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