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Fin d'une fin de semaine presque irréelle avec les enfants. Je suis remontée à l'Adolphine vendredi avec une voiture chargée à bloc. Lui me suivait un peu plus tard après avoir complété la vente de sa voiture sportive. En soirée venait la petite famille, les petites pimpantes prenant possession immédiatement de la salle de télé en haut où elles ont installé leurs personnages de jeux et ouvert le canapé qui leur sert de lit. Souper joyeux avec les petites qui ont mangé avec appétit leur spaghettini et leurs crevettes au beurre à l'ail. La plus jeune a même décrété: «Grand-maman, tu peux montrer à maman comment faire ça?»
Vers minuit arrivait un jumeau et sa copine mais Lui et moi dormaient déjà à poings fermés!
Samedi il a plu abondamment. Nous étions tous à l'intérieur, le plus jeune et Fils premier sont arrivés séparément en début d'après-midi mais resteront pour la nuit. Tablée pleine, filet mignon fondant, double dose de crevettes à l'ail pour les fils, tout comme double dose de bacon au petit-déjeuner pour les petites. Jeux de société pour tous, sauf pour Lui et moi qui ne jouent pas du tout. Cette fois-ci, nous connaissant, les enfants ne nous ont même pas invité!
Les petites et leur mère ont amené chacune leur bonsaï pour rempotage, les petites leur Grewia, leur mère le Ficus ginseng, prénommé Claudette, du nom de la cousine à Lui à qui j'ai offert l'arbre il y a quinze ans. À son décès, j'ai récupéré l'arbre et je l'ai confié à fifille pour ne pas l'avoir dans ma collection.
Un beau dimanche où il n'a pas plu. Au garage, nous avons chargé la remorque des lits simples qui étaient les lits d'enfant des fils. La petite famille ira meublé le logement qui recevra de nouveaux arrivants démunis la semaine prochaine. Certains allaient au lac, d'autres se promenaient avec la voiturette de golf. Et nous avons rempoté les petits arbres dans de nouveaux pots d'entrainement. Avant de repartir en après-midi, la petite famille a même récupéré des plants de fraises sauvages qui ont poussé sous mes tables de bonsaï. Et des fougères que la plus jeune des petites adore. Et un seau de vieux substrat de bonsaï à répandre sur leurs plate-bandes en ville.
Ce soir, nous sommes en ville, toujours sous l'effet de la belle fin de semaine heureuse et presque irréelle.
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