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Mettre à jour les trois dernières entrées de ce journal, incluant celle-ci. Comme Petit Poucet qui égrène consciencieusement ses cailloux, repères implacables. Terminer de lire tranquillement le livre, «Le rosier de la Pointe» d'Alice Zorn, commencé en voyage. Un livre acheté sur le coup d'une belle humeur, pour la couverture et le format du livre. Évidemment la quatrième couverture a aidé. Un roman sur un coin de Montréal, la Pointe dans le livre, c'est la Pointe-St-Charles dans la vraie vie. L'hymne à l'intériorité des bonheurs tranquilles, passager ou pérenne, il n'en tient qu'à chacun.
Mariner cet après-midi un petit pot de piments jalapeño pour Lui qui en demande. Cuisiner encore ce soir de ce ragoût à la patate douce et saucisses chorizo pour couscous. Les fils en raffolent. Me couper encore avec le dessus de la boîte de conserve de tomates en dés. Hier c'était avec la pointe de mon couteau préféré. La semaine dernière c'était des brûlures sur le rebord du fait-tout.
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