18 octobre 2017
Partir enfin

Une journée à faire le vide. Mon téléphone ne sonne pas. Les valises sont bouclées. J'ai le temps pour tergiverser sur la veste à emporter, celle en jeans ou celle en lainage. Sur les souliers passe-partout, ceux-là plus réguliers ou les autres plus légers.

Mal de tête et rhume qui s'installe. Flacon d'équinacée ajouté aux bagages.

Dernier souper à la maison: morue poêlée et pomme de terre sautée, avec Lui et garçon tendre qui nous conduira à l'aéroport.

Nous y sommes. J'écris ces mots sur une table de bistro. Lui devant moi s'impatiente pour se présenter au comptoir d'embarquement alors que nous avons une heure devant nous. Au moins une demie-heure. Tant pis, il faut que j'y aille.

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