10 août 2017
Course à obstacles

Lui m'accompagne toujours chez l'endocrinologue, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que c'est au centre-ville où c'est difficile de trouver une place de stationnement. Ou bien parce que j'anticipe toujours le pire dans les résultats d'examen de ma thyroïde ou de ma glycémie. Hier encore ce ne fut pas si mal. Changement de médicament, c'est tout, à cause de l'effet secondaire assez dérangeant.

Hier aussi, c'est au tour de la plus vieille des petites qui a eu besoin qu'on vienne la chercher plus tôt au camp de jour. Malade imaginaire, soupçonnait sa mère. Mais non, elle couve quelque chose et s'est couchée dans le lit de grand-maman aussi pour un bon roupillon.

Hier soir, fils benjamin est venu souper avec sa copine. J'ai fait un vol au vent au poulet sans savoir qu'il en demandait à copine qui n'en a jamais fait. J'étais impressionnée par son diagnostic de jeune médecin sur l'état de la petite: langue framboisée, si accompagnée de fortes fièvres, ce serait ... la scarlatine.

Aujourd'hui, journée de bonsaï chez le maître. Pour la première fois, difficile journée sans raison apparente. Pourtant, j'y travaillait bien. Mais il y avait deux autres personnes et c'est peut-être quelque sourde rivalité qui se dessine.

Inquiétude pour la petite qui est encore chez nous depuis l'après-midi. Les petites familles partent en vacances dans deux jours au sud de la frontière. Il faut absolument qu'elle guérisse. Ou au moins qu'on sache ce qu'elle a.

Je me sens comme dans une course à obstacles, le mois est chargé en événements, heureux certes, mais engageants.

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