19 janvier 2016
Dans mon tout petit monde

Début de semaine fragilisé par les migraines qui sont revenues. Hier, c'était ma dernière présence au comité d'éthique. Réunion en visioconférence, alors on a repoussé le lunch d'adieu officiel à une autre réunion présentielle. Mais je crois que je vais décliner l'invitation quitte à écrire un joli courriel à tous. J'irai déjeuner avec la responsable, voilà tout. Déjà hier, je me suis composée une tête et je ne le referai pas.

Après la réunion, une amie est venue déjeuner, simplement d'un potage et des fromages. J'avais aussi fait sauter in extremis des haricots verts et champignons. Quel plaisir de vivre presque sans viande depuis quelques jours. Sous un froid mordant, nous sommes allés prendre un chocolat chaud avec la Relève. Il voulait nous réunir pour nous convaincre d'une dépense promotionnelle récurrente mais il n'a pas eu à le faire pour que l'on accepte sur le principe que c'est lui qui construit Sa carrière dans Son monde et que nous ne faisons que le soutenir, donc l'accord va de soi. Quant au chocolat chaud, je cherche toujours pour un chocolat chaud épais et onctueux comme celui de l'Italie, il y a trois ans.

Aujourd'hui, température d'hiver toujours. Je faisais des commissions avec une amie, migraine toujours en marge. En après-midi, Lui amène un client jusqu'au cocon-bureau. Fait cocasse, il l'enjoint de ne pas me faire l'accolade au cas où je serai enrhumée, l'entrainant sans façon dans la cuisine pour se laver les mains tous les deux. Heureusement que la cuisine n'est pas à l'envers.

Avec le nouveau moule acheté la journée même, j'ai fait un panettone. C'est long, avec toutes les étapes pour faire lever la pâte, pour ensuite manquer un peu de temps de cuisson. C'est pas la peine. J'irai en acheter en solde après-Noël.

Je me suis délestée de trois petites caisses de livres au Chainon et d'une autre caisse plus importante à la librairie Bonheur d'occasion, avec espoir qu'on me l'achète. S'il se trouve, on ne m'en paiera que peu mais tant pis.

J'ai eu l'idée de titrer petit monde en écoutant TV5 ce soir qui donnait des informations sur le microcosme des hommes à l'international. Lui et moi tous les deux ont ressenti le souffle de vent frais de ces nouvelles, par opposition aux informations radio-canadiennes et locales, très nombrilistes, très people, au ras des pâquerettes.

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