28 juin 2011
Pour en finir avec ...

Épuisante journée hier, non pas de fatigues mais d'attentes. D'abord pour chercher ma mère qui est partie, indépendante comme elle l'est, faire ses commissions, à pied, sous un soleil tapant. Lui servir un verre d'eau, comme si de rien était. Voilà ce que j'ai fait avec elle, sans lui dire tout ce que j'ai fait pour la chercher. Comme suivre l'autobus jusqu'à un certain arrêt. Comme aller jusqu'au Centre de mon père et en repartir précipitamment puisqu'elle n'y était pas.

Épuisante partie de cache-cache pour trouver et voir les trois fils en même temps. Impossible depuis un mois. Leurs horaires décalent, sans parler des appels et des messages-texte sans réponse. Ils sont vivants, qu'est-ce que je veux de plus, me direz-vous. Fils premier est passé en après-midi. Me voilà qui le houspille pour le suivi de ses affaires. Il est vite reparti, me laissant avec l'impression d'avoir des tripes à l'envers. J'aurai peut-être dû profiter de sa venue sans plus ...

Le soir arrivé, nous sommes allés voir un nouveau client mais je ne me sens pas du tout d'attaque. Il en résulte que nous avions l'air d'une paire dépareillée ... Et moi qui me renfrognais de plus en plus.

Aujourd'hui, attente aiguë qui culmine en une virée à la rive sud pour la séance de paraphes finales. Ouf! Ça c'est pour le dossier que je porte en pensées et en stress. Lui porte un autre qui sera réglé demain je l'espère! Je suis sûre que ce climat de suspens y était pour quelque chose dans mon humeur d'hier.

Bouquiner avec plaisir et succès, mis à part de la contravention que j'ai encore prise. Souper sobrement d'un filet de truite saumonée. Prendre un café ensuite au chalet du lac des Castors. Prendre de l'air au lieu de se mêler à la foule du festival de jazz comme prévu. Travailler sur l'itinéraire du voyage d'automne. Plaisirs escomptés.

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