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Hier, brunch familial. Nous étions huit autour de cette table. Lui et moi avons repris nos places aux bouts de la table. Les quatre enfants sur les côtés, flanqués de quasigendre et grande blonde. Harmonie et douceur. Passons outre à l'absence obstinée de la petite blonde, et de la tension entre deux de mes fils.
Ils sont tous repartis ensuite, les uns vers l'Abitibi, les autres vers leur vie. Lui aussi vers le travail. Je suis restée avec mes boîtes vides et les comptoirs pleins. Un élaguage de fond s'impose!
Hier soir, souper au restaurant avec mes parents, une soeur et son mari. Je parlais trop, mangeais mal. Rien de plus agaçant que le brouhaha ambiant et l'impression de parler sur les cordes hautes pour être entendue à l'autre bout de la table. Délier les cordes, relâcher le discours. Délier les cordons de la bourse aussi, évidemment. Impression de futilité.
Aujourd'hui, travail de recherche sur base de données. Coups de fil distribués pour régler les questions de nourriture et de présence auprès de mes parents. Deux rendez-vous d'affaires cet après-midi. Ensuite, il faut peut-être que nous trimballions des trucs à la campagne, en allant vérifier l'état des lieux par la même occasion. Et encore du ménage et arrangements, là-bas aussi.
Pour finir le mois d'été, je décrète la fin des cartons aussi. Enfin!
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