24 mars 2009
Casés

Ça y est. Je crois que c'est fait. Moins d'un mois et demi après que que nous ayons pris la décision de vendre le perchoir, moins de deux semaines après que le nid ne soit officiellement en vente, les moineaux ont tous trouvé leur prochaine branche. Tous à moins de dix minutes de marche des uns des autres. Tous avec leurs copains et colocataires de prédilection. Faut croire qu'ils se débrouillent bien.

Pendant ce temps-là, le paternel trouve enfin les arguments nécessaires pour redonner aux fils ce que son père à lui avait déjà fait. Leur procurer une voiture, une seule, qu'ils se partageront à trois. Une sorte de communauto familiale. Déjà il visite les concessionnaires automobiles. Comme approbation tacite, j'avais lancé l'idée de leur donner leur voiture à la fin de juin, aux environs de leur anniversaire à tous les trois.

Ils vont donc partir chacun chez soi, en se partageant le mobilier du perchoir, la vaisselle, les électroménagers, etc. Mais il y a des questions irrésolues encore. Comme par exemple, l'auto-cuiseur de riz, le crockpot qui va les prendre? Et les téléviseurs? Ils en ont deux maintenant, à se partager à trois. C'est intéressant de constater que tout ce qui était accessoires jusqu'à maintenant, accessoires puisque c'était à leur disposition tout simplement, devient tout d'un coup essentiels, voire existentiels.

L'autre jour, ils se disaient qu'ils vont faire la liste toute confondue de mobiliers, articles et bagatelles et qu'ils vont choisir à tour de rôle, avec possibilités de négociations, comme les équipes de hockey font des tours de repêchage de joueurs à chaque saison! Bah! ils feront comme ils veulent!

Entretemps, le perchoir n'a pas encore trouvé ses futurs occupants. Curieusement, je ne suis pas anxieuse. Le cours des choses s'accomplit ...

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