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Cuire une petite casserole de riz brun, avec beaucoup d'eau, au lieu d'une grosse marmite de riz blanc. Griller une petite portion de graine de sésame. Y ajouter du sel. Je m'aventure de nouveau dans ce régime appelé «Gạo lức muối mè», déjà expérimenté au cours de l'été dernier, en vacances. Au fait, quelqu'un m'a dit, d'expérience vécue, que cela élimine son diabète. Mais comment ne manger que du riz brun avec du sésame grillé, trois fois par jour, pour le reste de sa vie. Et comment arrêter les médicaments?
Alors que nous attendions l'heure de manger, lui toujours enthousiaste saute à pieds joints dans l'expérience, pendant dix jours qu'il a dit. Mais après? Mais laisses-moi faire des recherches, j'ai répondu.
Sur google, riz sauvage et sésame l'a amené à des recettes de cuisine. Il a fallu que je m'y mette avec le vocable «gạo lức muối mè» pour trouver l'appellation «méthode oshawa» et le régime macrobiotique. Ce n'est qu'au septième degré de discipline que l'on mange que du riz brun, réputé équilibré en yin et yang.
Le voilà averti, moins enthousiaste, mais nous continuons avec le riz brun de façon moins stricte, en renforçant les bonnes habitudes, en excluant les abus. L'essentiel, au fait, est de contrôler plus encore mon diabète, et la montée de son cholestérol.
Hier aussi, j'ai retrouvé mon prof de calligraphie. Et le sentiment d'avoir pris mon pinceau plus naturellement, le tenant comme un pinceau de calligraphie et non un crayon, avant de prendre la pose.
Attention, sur la deuxième photo, ce sont les calligraphies du prof, pas les miennes
Hier soir, «Slumdog millionnaire» m'oppresse par la mer grouillante de monde de Mumbai. Le destin des pauvres est dépeint comme un état de faits, la brutalité des plus forts aussi. Jamal et Latika, ces enfants, émergent des détritus, comme les fleurs de lotus d'un marécage. Évidemment, la romance façon bollywoodienne est au rendez-vous.
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