14 novembre 2008
Le retour

Hier, j'ai passé toute la journée à l'hôpital avec la swami et ses tests. Les premiers résultats sont tous bons, mais elle doit revenir pour d'autres dans quelques mois. Ce qui ne fait pas son affaire vraiment.

Temps pluvieux. En sortant de l'hôpital, je les ai amenées visiter mes parents, avant d'aller faire quelques achats. Dans le soir qui descendait, à la pluie, sur des routes encombrées et détournées, à cause de tous ces travaux routiers, j'ai pris un mauvais embranchement, repassé le tunnel L.H. Lafontaine, pour arrivé au cocon, une heure plus tard, vascillant et faible.

Nous sommes allés ensuite au théâtre pour cette pièce, «Le retour» de Harold Pinter, qui m'a bien dérangée. Les applaudissements des autres aussi.

Au cours de la nuit, ma soeur la dentiste et son mari se sont envolés pour le Guatemala pour des oeuvres caritatives. Je suis un peu fâchée qu'elle ne soit pas encore avec ses enfants mais toujours au bureau, quand je lui ai parlé à l'entracte au théâtre. Au cours de la nuit, fifille et quasigendre sont arrivés en ville aussi, logeant au perchoir, avec les garçons.

Ce matin, j'ai amené ma soeur la swami et sa disciple au centre de yoga qui se chargera de les amener à l'aéroport très tôt demain matin. Je suis quand même assez vidée avec les derniers jours.

Pas de temps de battement. Je suis allée chez les fils, amenant l'un à l'épicerie, incitant l'autre à nettoyer l'intérieur du frigo, profitant du moment où il est tout à fait vide. In extremis, c'est le paternel qui a conduit l'éclopé à l'école. Tout compte fait, nous faisons toujours les parents qui poussent du bec les oisillons hors du nid. Avec la différence que les oisillons partent à voler du premier coup alors que les petits de l'homme prennent bien du temps à apprendre!

Cet après-midi, par temps étonnamment doux, je reprend mes aises au cocon, mon chinois, mon écriture et ma lecture. Lui reprend le contrôle du frigo, achetant bière et viandes. Vous voyez le portrait, dès que Moïse a le dos tourné, le Veau d'or réapparaît ... D'autre part, ce soir nous mangeons du homard, bioaccumulateur de polluants par excellence. Rien à voir avec le régime bio, organique et végétarien des derniers jours!

hier consulter les archives demain

retour à la page principale

--> 1