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Tôt ce matin, je fais cuire des patates douces, des courges et des épinards. Elle ne mange pas de viande, d'accord, pas d'ail et d'oignon, pas de blé, de gluten, de produits laitiers, et de sucre non plus. J'ai bien tous ces fruits, heureusement. Sa disciple est une jeune femme charmante.
Aujourd'hui, je suis chauffeur, l'amenant au dentiste, puis traversant le fleuve, au docteur. Entretemps, c'est la course aux épiceries pour qu'elle choisit elle-même ce qu'elle mange. Une salade au moins à la cafeteria de l'hôpital quand nous étions en attente. En voiture, nous devisions agréablement.
Ce soir, lui et moi sommes allés manger ailleurs, abandonnant la cuisine à maître et disciple. Puis nous sommes allés au cinéma pour voir le film «Il y a longtemps que je t'aime» où j'ai tant pleuré. Sans coeur, vous dîtes, alors que le nouveau président est élu aux États-Unis. Mais non, l'histoire se passe sans nous.
À notre retour, les visiteuses ont squatté mon clavier, une main sur la commande de la télé. Mais elles se sont faîtes à manger, et tout ranger, laver ensuite. Quand à moi, je suis la première couchée, toute crevée de ma journée. Demain c'est un autre jour, pour moi mais surtout pour le monde, le grand et le petit.
L'arrivée de ma soeur yogi et végétarienne à ce moment précis est comme une bénédiction. Justement, je suis entrain de me mobiliser pour maigrir une fois pour toute, sans me mettre au régime. Déjà, j'achète le pain intégral et mange cinq repas au lieu de trois.
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