17 mars 2008
Venir le printemps

Sommeil léger, tous les deux, toute la nuit dernière. Ce matin je suis allée à une réunion de comité où la technologie complice a réuni autour de la table virtuelle, quatre coins du Québec. À la sortie, un soleil printanier me sourit, sans compter que le petit vent contraire d'hier s'est redressé, comme espéré.

Déjeuner sushis avec un des fils. Échange sur ses plans. Hier l'un deux calculait déjà son temps d'ici sa diplomation, aujourd'hui l'autre aussi calculait son temps, tout en estimant ses chances d'emplois d'appoint, et ses revenus par le fait même, entretemps. Et ce, sans que j'aborde la question. C'est positif je trouve.

À la pharmacie, pour refaire le plein de médicaments du mois, la pharmacienne en chef m'interpelle par ma profession. Comment le sait-elle, je soupçonne l'effet par ricochets de cette publicité dans la feuille de chou vietnamienne. Sauf que la renommée ne s'est pas encore convertie en pain et en beurre, ou riz et sauce soja!

Après-midi un peu fébrile, moi légère, j'ai eu le goût de sortir la pelle, casser la glace sur le trottoir, question d'étaler la neige, de donner un coup de pouce au soleil, pour hâter le printemps. Ah, et ce travail, ce feuillet publicitaire à produire, ce bulletin des nouvelles à écrire pour les affaires d'entraide à l'autre bout du monde.

Ah, tant qu'à être légère, digressons un peu. Racontons un peu, Vienne et Prague.

Devant notre hôtel, au Stadtpark, il y a ce petit monument très photogénique de Mozart, non loin de ce bâtiment élégant, le Kursalon où j'avais assisté à un concert très viennois l'an dernier.

Les portiques du Stadtpark, réalisés entre 1903 et 1907, s'inscrivent dans le courant du Jugendstil de Vienne.

Voyez ces demoiselles de l'Art Nouveau immortalisées sur les grilles du parc, tout juste à côté de la station de métro Stadtpark. Ne trouvez vous pas qu'elles ont des airs des demoiselles de Alfons Mucha qui est à Prague, ce que Gustav Klimt est à Vienne. Vénérés et ... commercialisés.

À Prague, voyez ce vitrail signé Alfons Mucha à la cathédrale Saint-Guy, à côté de vitraux plus anciens.

J'ai le sentiment que je ne finirai jamais de raconter Vienne. En ville à Montréal, je lève la tête, je cherche les détails d'architecture, les éléments décoratifs sur les faces lisses des bâtiments.

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