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Hier, lui et moi avons cuisiné pour produire ces deux paniers de bouffe toute familiale pour les fils. Un gros pâté chinois, une casserole de macaronis à la viande, des cuisses de poulet au four, des filets de poulet panés et deux contenants de purée de pomme de terre. Un pour les fils, l'autre pour les parents.
Pendant que je nettoyais la cuisine, lui s'en allait déneiger les voitures. Nous sommes ensuite aller «livrer» les plats, puisque le fils a cueilli les paniers en bas de l'escalier, comme il ne veut pas que j'aille au perchoir que j'imagine peu présentable! Puis nous sommes allés voir mes parents, en passant par le garage, les marches et l'entrée étant bien embourbées! Et puis nous les avons amenés manger chez ma soeur. Repas convivial. Retour silencieux, le ventre bien plein. Un dimanche de blancheur, tout en accompagnant en pensée fifille et quasigendre qui remontaient chez eux, chacun dans leur voiture, lentement mais sûrement. Beaucoup et beaucoup de kilométrage pour eux, cette fin de semaine. Mais ils sont jeunes. Et beaux.
Aujourd'hui, matinée active. Tentative de percée professionnelle. Pour occulter toute cette neige, lui fait installer le nouveau climatiseur cette semaine, moi je planifie une sortie dans le ventre de la tortue en août, en plein coeur de l'été. Et je ramasse mes énergies pour une réunion de conseil d'administration ce soir!
En attendant, je me lance à vous raconter Vienne encore. Je me lance parce que c'est toujours toute une opération de tri et d'affichage de photos!
La Tour de Babel de Bruegel l'ancien, au Kunsthistorisches Museum
J'avais regretter de ne pas avoir eu le temps de visiter ce très beau musée l'an dernier, et voir La Tour de Babel. Voilà chose faite. Au Kunsthistorisches Museum, étourdissant de beauté, nous avons pris beaucoup de photos que je ne pourrais pas décemment tout montrer, mais voici quelques unes.
Dans l'aile égyptienne, voici un aperçu du plafond et une mosaïque ancienne installée dans le plancher.
À l'étage des peintures anciennes, je m'amuse à suivre la trace de Lucretia, racontée par trois peintres différents, Veronese, le Titien ou Tiziano et le troisième que je n'arrive pas encore à retrouver le nom.
Je ne vais pas afficher toutes les sculptures, petites et grandes qui bénéficient d'une mise en valeur très soignée par l'éclairage, que nous avons prises en photos avec beaucoup de plaisir.
Très heureuse d'arriver sur l'exposition de Bernard Pras qui fait des portraits en collage, et que l'on compare à Arcimboldo. Pras est évidemment plus contemporain, plus inventif.
Dali et Einstein
Afrique et Louis XIV
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