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Aujourd'hui, un peu de nervosité. J'ai déjeuné à 11h pour être sûre d'avoir l'estomac bien accroché pour les négociations à midi. Je m'en suis très bien tirée. Je suis même allée ensuite poster ce colis pour l'Australie, acheter ces quatre cadeaux pareils pour les quatre enfants de mes amies qui se sont mariés au cours des derniers mois (le dernier, ce samedi soir à Boston même, mais je n'y serai pas pour revenir à Montréal!).
Au perchoir cet après-midi, mon mari fait son rôti de porc et ses «patates pilées». Je n'ai fait que blanchir plusieurs brocolis. Avant de partir finaliser la première étape de ce nouveau dossier.
Comme dans le passé, je suis revenue au perchoir, mes quatre hommes étaient déjà à table. Même si j'ai eu l'impression que c'était comme avant, mais ce n'est qu'une impression. Puisque les fils commencent à vraiment prendre possession. À preuve, les deux plus vieux viennent de savonner leur frère d'avoir laissé des copains fumer dans la maison. L'autre a commencé à rebiffer, les frères ont profité de l'occasion pour lui dire ses quatre vérités sur le fait qu'il ne passe pas de coup de balai, qu'il ne fait pas la vaisselle, etc. Le père s'est retiré dans le bureau, les laissant s'expliquer. Je me suis attardée dans la cuisine, brassant la vaisselle, comme si je n'ai rien entendu. Enfin, ça fait longtemps qu'on leur a conseillé de se faire des réunions pour convenir des règlements de la maison.
Ce soir, j'ai l'impression de tourner un peu en rond, en fait, je veux être sûre de ne rien oublier pour les deux voyages. Mais la valise n'est pas faite encore ...
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