16 mars 2006
Récupération

Aujourd'hui, mon téléphone est resté muet. Tant mieux, j'ai besoin de récupérer. Mon mari, lui, continue à recevoir des appels de toutes parts, même si son dossier s'est conclu avec succès. Et il baîlle, alors que nous mangeons ce midi avec un ami! Tout en considérant sérieusement faire un saut à Paris à la fin d'avril! Tout compte fait, non, il a besoin de vacances, mais pas de vacances parisiennes qui ne seront pas reposantes. Du moins, nous rêvons de conclure quelques autres dossiers avant de lever les pattes, comme on dit.

Mails, conférence téléphonique et préparation pour une fin de semaine active dans les affaires collectives. Mes deux fonds d'entraide avancent aussi doucement, puisque cette semaine j'ai reçu des dons attendus, mais de nouveaux donnateurs. Il faut bien sûr toujours relancer les anciens.

Mon esprit commence à «déménager» avant d'habiter le nouveau cocon. Cela a pris du temps mais j'ai décidé que le nom de La Dolphine ne me convient plus, puisqu'il fait écho vaguement au nom de la municipalité où elle se trouve, sans plus. Et je ne vois pas une plaque de ce nom devant la maison qui redevient donc mon refuge, tel que je l'appelais, jusqu'à ce que j'essayais de lui donner un vrai nom. D'ailleurs, ce nom adopté n'existe qu'ici. Récemment, j'ai énuméré mes espaces de vie. C'est là que les désignations s'imposent: le refuge, le perchoir et le cocon.

Je n'ai pas vu le refuge la semaine dernière, probablement pas cette semaine non plus. Mes fils me disent que je devrai laisser plusieurs choses, vaisselle, mobilier, etc. au perchoir et profiter de l'occasion de «partir à neuf». Dans le sens de me gâter! C'est drôle que cette «autorisation» me vient des fils, alors que moi et lui, nous pensons économie et redistribution des ressources. L'autre jour, le fils qui travaille fort avec ses deux emplois voulait m'acheter des billets pour la comédie musicale «Don Juan». J'imagine qu'il pensait me faire profiter des bénéfices de ses gains, moi qui aurait préféré qu'il travaille moins et qu'il étudie plus.

Ce soir, mon mari s'est mis au lit très tôt. Moi aussi. Sauf que, après six heures d'un bon sommeil, je me suis levée au milieu de la nuit. Et me voici. Mais je vais me recoucher ...

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