14 mars 2006
Nuit épaisse

Appliquer la première phase du plan B. Oui, mais il faut que la suite tienne bon aussi. Ce dossier, par la nature pessimiste du client, m'a toujours pesée. J'ai hâte qu'il soit complété.

Voir l'ophtalmo pour prendre rendez-vous, mais on me prend tout de suite. Devoir revenir pour payer comptant cinq dollars la goutte de ce qu'on m'a mis dans les yeux. Oui, c'est bien ça, je n'avais pas un sou sur moi. Partir à la banque, tourner pour trouver une place pour se garer, tant tourner que j'ai fini par me garer devant la mauvaise banque. Se reprendre. Déposer un chèque qui traîne depuis quelques semaines et, vous l'avez deviné, oublier de prendre un peu d'argent comptant! Donc, l'ophtalmo n'est pas payé avant la fin du jour ... C'est pour dire comment je suis peu concentrée aujourd'hui. Comme si je tombe dans un trou, une crevasse toute la journée.

Travail clérical en après-midi et repos comme je peux. Enfilade d'appels téléphoniques pour relancer des affaires collectives. Je n'irai pas visiter le cousin comme prévu. Sa soeur est revenue du Viêt-Nam.

Cette nuit, un vrai trou noir. Mon plus jeune fils n'est pas venu souper, il n'a pas averti de son absence non plus. Son cellulaire est fermé. Aucune nouvelle toute la nuit. Ce n'est pas dans ses habitudes.

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