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Je me sens comme si aujourd'hui c'est la dernière journée au travail, avant les vacances. Vite levée ce matin avec la femme de ménage qui arrive plus tôt que prévu, me voilà qui réussit à partir à l'heure pour mon rendez-vous. C'est que la fille, son copain, le fils et le mari, et moi aussi bien sûr, nous nous sommes organisés pour ne pas être dans les jambes de la femme de ménage, tout en déjeunant, prenant notre douche ou faisant un brin de toilette, nous nous habillant aussi, avant de lui laisser le champ libre une heure plus tard.
Au retour du rendez-vous, je me suis sentie en vacances vraiment. Pourtant, au clavier, j'accuse réception et je retourne des dizaines de voeux de cartes électroniques. Et mon mari qui revient encore de l'épicerie pour la quatrième fois depuis deux jours avec des victuailles encore et encore pour le ventre du frigo qui n'est pas extensible!
En après-midi, doux spectacle pour mes yeux: le père, aidé de deux de ses fils, emballe la douzaine de boîte de voitures de collection! Enfin, moi qui me suis tapée tout l'emballage de toutes les sortes, de toutes les tailles, depuis plus de vingt-cinq ans! Puis nous recevons un ami de Boston juste le temps du goûter, puisqu'il est déjà reparti, emportant avec lui une petite broche en cadeau à sa femme ma copine, et deux autres, différentes l'une de l'autre, pour mes deux autres amies de la région. Oui, je sais, vous avez noté que j'offre des cadeaux. Je n'ai rien contre le fait d'offrir des cadeaux, je ne veux seulement plus acheter toujours, surtout pour des choses futiles, ou pour faire le geste par obligation. Je veux faire des cadeaux justes, réfléchis et dans un élan du coeur.
Ce soir, je suis allée à un cocktail intime, sans fioriture, puis nous sommes encore repassés par une épicerie. J'ai servi ce soir des poitrines de poulet farcies de brocoli à la crème au fromage. Souper-détente avec les trois fils. La fille et son beau sont allés chez Renaud-Bray.
Demain, rien, vraiment rien au programme! Vacances!
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