29 août 2005
Au coeur des sujets

Ce matin, après un déjeuner en famille, avec deux des fils, fifille et coureur des bois, nous sommes revenus en ville tous, dans nos trois voitures. Mon plus jeune fils conduisait la mienne. Sur le siège de passager, j'ai eu quelques sueurs froides même si petit monsieur se débrouillait très bien.

En ville, au perchoir, je me suis sentie comme si j'étais absente depuis quelque temps. Je retrouve les mails avec détachement, et plus encore quand je parcours les blogs. Les siestes m'ont fait le plus grand bien. La soupe aux légumes que j'ai préparée est mangeable et nous avons encore soupé en famille ce soir. Seul mon plus jeune est absent parce qu'il est retourné à ses cours de muay thaï.

Ce soir, j'ai été à une réunion des affaires associatives au collège des fils. D'une part, je me suis investie ailleurs, dans les affaires collectives, d'autre part, mes fils sont encore au collège pour une dernière année seulement (même, ils auraient dû être à l'université s'ils avaient été plus studieux et concentré), j'aurai préféré que les affaires puissent être mieux pris en main que ce que j'ai pu constater. Mais voilà, il faut encore que je reste un peu en marge pour soutenir comme je peux.

Au retour, le perchoir est vide. Mis à part le tic-tac d'une petite horloge, tout est calme, pas de télé, pas de bruit d'ordinateur. Rien. Je veux dire par là, pas de présence d'autrui, quel repos! Pendant un instant, j'ai considéré abandonner le clavier pour profiter d'un livre. Et puis, le devoir oblige, j'ai préparé mon dossier de demain matin.

Au retour de mon mari et de ma fille, nous avons discuté de ce projet immobilier qui m'emballe tant. Ah, Rome ne s'est pas fait en un jour, j'aurai à argumenter, à attendre que le vent se lève, que les astres soient favorables, et quoi encore, je me demande ... Si je pourrai partir à la rame, seule, je le ferai!

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