|
Une vraie matinée de travail aujourd'hui. J'ai repris la route de cette campagne au sud de Montréal pour y rencontrer des clients potentiels. Je suis si bien retrempée dans le climat de travail professionnel qu'au retour j'ai continué ... Un grand bien pour ma liste de ce qui est à faire qui traine depuis quelques semaines.
Dans la lancée, la pile de papiers qui tanguait dangereusement sur le bureau est passée au ménage. J'y déterre des trucs intéressants, mais aussi des copies imprimées du net qui servent vraiment à rien. Pourquoi les avais-je imprimées au fait? Du papier gaspillé encore!
Je repense au rêve désespérant la nuit dernière. J'étais aux prises avec le clavier d'un téléphone, j'avais un numéro à composer, mais je n'arrivais pas à rendre la suite des sept chiffres comme il le faut, comme si je faisais constamment erreur en pianotant les chiffres. Je les refaisais maintes et maintes fois mais je ne m'en sortais pas. Comme lorsque l'on ne sort pas d'un rêve dans lequel on se débattait en vain.
Ce soir, c'est la deuxième de la série de conférences. J'ai écouté avec intérêt Gérard Bouchard. Ce soir, il parlait de vision, de mythes et d'utopie. Beaucoup de matière à réflexions.
En après-midi, un appel de dernière minute: je vais remplacer quelqu'un à pied levé, pour accueillir le conférencier de demain à son premier passage à Montréal. Tiens, voilà l'occasion d'étrenner ce tailleur!
À coups de mails, les quatre jours que je vais passer bientôt aux usa s'organisent. Je serai franchement au pays de la voiture, pour tous les déplacements quelqu'un viendra me chercher ou me reconduire. Quand je manifestais l'intention de prendre le bus, on a trouvé l'idée bien incongrue. Il n'y aura qu'un seul trajet où je serai seule, avec le "coach" ou le métro, c'est entre l'aéroport international Dulles et The Mall.
Les prochains jours vont se passer très vite!
hier |