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Peut-être que la fièvre du blog m'a gagnée. Ou est-ce un véhicule facile à adopter, à mi chemin entre mon site professionnel que je n'arrive pas à renouveler décemment, et mon journal qui, à cause de sa tangente plus intime, laisse peu de place finalement pour mes regards d'observatrice. Voilà, j'ai timidement commencé ce blog: Montréal urbain. Beaucoup de prétentions et bien des idées, mais aussi d'un peu de temps! Je ne crois pas négliger ce journal pour autant!
Aujourd'hui, j'ai failli céder à la tententation d'aller me nourrir au restaurant, mais à la place, j'ai encore cuisiné, ce plat de pilons en sauce que mes fils adore avec le riz blanc et une salade verte et tomate hachées pour bien savourer la sauce! En hachant la salade, un grand morceau de l'ongle de mon index droit est parti avec le hachoir. Heureusement, je l'ai trouvé dans la salade, ingrédient non désiré!
Mes parents qui demeurent à Anjou, auraient voulu venir me voir ce matin, D'une part pour manger le bon phở de mon quartier, d'autre part, pour sortir un peu de la maison. Finalement, ils ne sont pas venus, le froid qui sévit a eu raison de leur bonne volonté. Nous non plus, nous n'avons pas sorti pour aller acheter le bon phở et le leur amener tout chaud, jusqu'à chez eux. Mes valeurs de piété filiale (quel terme rare et peu entendu de nos jours) m'ont chicotée toute la journée! Mais le Têt, nouvel an de l' année du singe est pour bientôt, je me rachèterai! En effet, je serai au réveillon à la pagode dans la nuit du 21 au 22 janvier, j'en reparlerai. Pour une fois, ce début d'année m'est arrivé comme une continuation de l'an dernier je crois, puisque je ne me suis pas précipitée sur aucun manuel d'horoscope!
Ce soir, de nouveau je suis sur le qui-vive, les fils sont encore sortis, chacun dans une direction différente. Des fois je suis plus inquiète que d'autres, sans raison. Peut-être que ce froid y est pour quelque chose, l'un d'eux (le même, le casse-cou!) sort toujours sans gants sans tuque. Et les trois ont pris l'habitude de rentrer à pied dans la nuit, après la fermeture du métro, après les derniers autobus. Il m'en coûte, mais je préfère ainsi. Imaginez la navette au milieu de la nuit pour aller les ramasser aux quatre coins de la ville, et ce, semaine après semaine!
Suis je sur le qui-vive aussi parce que la montée de stress s'accumule devant le spectre de la semaine prochaine à plein régime? J'ai des amies que je n'aurai pas vu, avant leur retour au travail, à elles aussi. Il faut bien s'y prendre autrement!
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