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Aujourd'hui, perte de temps! Des aller-retour sur un forum de discussion pour suivre et participer à un sujet. Alors que des affaires éparses jonchant ma route attendant d'être réglées, je prétend ajouter mon grain de sel aux jacasseries d'un salon virtuel. Remarquez que quand on prétend, on prétend de faire mouche, déviant tant soit peu le tracé du bouhaha. Vaine prétention, certes, puisque le bourdonnement reprend comme avant. Ou est-ce toujours ma vanité qui perçoit une imperceptible variation?
Quelques déplacements en après-midi, quelques coups de fil, il faut bien travailler ... L'appétit vient en mangeant, à ce qu'il paraît. Dans les circonstances, je ne mange pas beaucoup, au sens propre comme au sens figuré. Non, je ne serai ni grosse, ni riche. Ces jours-ci, nous expérimentons le masochiste plaisir d'opérer dans le rouge et de nous mettre à l'abri des intempéries, au sens propre comme au sens figuré, en paressant oisivement au perchoir. La seule énergie que nous dépensons est pour notre mise en forme. Vu de ce bout-là de la lorgnette, toute autre affaire pressante perd de l'urgence. En écrivant cette date du 4 décembre, tout de même, je ressens le retour de la pression!
À preuve, longue réunion ce soir au collège. Des choses sérieuses doivent être votées. Les prestations des uns et des autres autour de la table demeurent courtois, mais les intérêts divergent. Ma propre allocution fut émotive, comme toute mes allocutions d'ailleurs. J'aurais voulu être froide, et calculatrice, mais je ne serai jamais. Par ailleurs, je ramasse sur mon sillage, bagage de sympathie comme écoute, puisque malice et bassesses ne sont pas de mon vocabulaire. Après tout, ma fraîcheur fait du bien, au salon virtuel plus haut, comme sur cette table de concertation où rodent en coulisse des considérations syndicales ... Chacun y va somme toute de ses intérêts sousjacents.
Un vrai mal de tête ce soir! Les affres de la perte de temps, je qualifie!
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