16 octobre 2003
Parler à déparler

L'oiselle est arrivée alors que je viens à peine d'ouvrir les yeux ce matin. De quoi nous avons parler, vous pensez, elle, son père et moi. À midi, une de ses tantes et un de ses frères sont arrivés pour manger la soupe, de quoi nous avons parlé, vous pensez, tous les cinq. Quand ils étaient tous partis vers le milieu de l'après-midi, j'ai déparlé avec mon mari!

Difficile à comprendre pourquoi je suis émotive, irritée et impatiente. Comme si je suis embourbée et que je n'arrive pas à me dégager. Le tout fut trop pour moi qui a déjà tant à mener et démener.

Souper et longue soirée ce soir avec mon amie de Québec. Ce qui me change les idées un peu, mais je crois qu'elle ne m'a jamais vue si peu sereine, avec un langage si relâché.

Les sushis, les crevettes et légumes tempura, coiffés de moka expresso sont restés coincés dans mon estomac ballonné. Tout comme ces paroles de la journée qui sont sensées libérer mais qui demeurent bloquées là en moi. Ah, tourner la page ... En finir. Pourtant ce n'est pas moi qui divorce!

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