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Il y a le chat, non pas le chat à quatre pattes, mais le chat quand même. Moi qui en a suffisamment à gérer, ce journal en ligne et le courriel, et le fax-téléphone-cellulaire dans leurs fonctions les plus primaires, voilà que mes copains ex-lycéens m'ont entrainée dans le chat. Je m'y sens décoiffée pour le moment! Sans parler du forum avec le même groupe de monde qui me tient toute en alerte ... Que voulez-vous, j'ai assisté sur le banc au forum des diaristes sans jamais sauter dans l'arène, encore moins dans le chat. Me voilà prise, carnet de bal bien plein! Il faut croire que ce sont les sujets traités qui motivent assez ou pas, pour ne pas dire le ou les personnalités qui s'en dégagent ...
Il y a aussi le thé, pas que celui que je bois mais aussi celui qui me parfume! Si,si! Moi qui ne me parfume pas puisque mon mari déteste. J'étais là en magasinage de Noël, juste pour me mettre dans l'ambiance, me voilà séduite par la fragance Green tea de Elizabeth Arden, qui sent vraiment le thé vert sur mon poignet. J'achète le coffret eau de toilette-lotion-gel douche, avec un baise-en-ville (si,si, le mot existe!) en prime. Me voilà prête à séduire ... mon mari, alors que je ne sais même pas si monsieur va encore grimacer ou pas!
Il y a que je viens de perdre tout un paragraphe mal sauvé. Je parlais de mes dossiers qui prennent des tournures ascendantes, tant mieux, mais de la coupe aux lèvres, c'est encore loin. Malgré tout, il y a comme une direction qui se dessine à la conduite de mes affaires ...
Il y a mon gendre qui niche au sous-sol de la maison de mes soeurs, celles qui ont passé au feu. Comme le sous-sol est intact, voilà un refuge de choix. Il cherche un peu pour son logement, mais préfère attendre sa petite femme. Moi qui me suis promise de les laisser se débrouiller, voilà que je scrute les petites annonces ... Une mère est une mère est une mère ...
Malgré les soubresauts dans mes dossiers scabreux, les défis de parents efficaces, les obstacles étoilés dans mes divers projets, ce qui est nouveau surtout, c'est ce sentiment de liberté, je dirais même de libre-expression et de sérénité à départager le bon grain de l'ivraie. Comme une douce tranquilité au milieu d'une mer en mouvement. Plus que le mouvement, c'est la quiétude intérieure dans le mouvement. Comme le moment d'accalmie dans l'oeil du cyclone. Comme la minute de vérité, juste avant que le bateau ne se fracasse ou passe sans dommage au-dessus des vagues. Sans parler de l'ultime conviction de passer au-dessus des vagues assurément. C'est grisant!
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