23 mai 2002
Travailler c'est pas (ou trop) dur ...

Qui est-ce qui a chanté ce refrain déjà? Enfin, c'était mon état d'esprit de ce matin, filant sur la route à travers la ville, dans cet auto qui me titille les sens. Ce n'est pas l'auto comme tel mais son odeur de lotion masculine! Chaque fois que je rentre dans la voiture et que je démarre, c'est comme si je m'approche d'un homme pour lui donner un bisou dans le cou. C'est que mon mari n'est pas friand de lotion, me laissant comme un manque (!) ... Bien innocente, ma tromperie!

Hier soir, je suis allée voir Spiderman: prouesses du trucage et une impression du déjà vu! C'est la faute à Superman! Je suis dans la phase de rattrapage de films en fin de soirée!

Cet après-midi, le vent de mes humeurs tourne un peu. Travailler c'est toujours pas dur, mais les relents d'une saison de travail commencent à se faire sentir. D'autant plus que j'essaie de regarder ailleurs quand il y a possibilité d'ouvrir de nouveaux dossiers, pourtant, je ne pars que dans un mois. Mais il faut que je me prépare au voyage lui-même ...

Au perchoir, le rénovateur devrait finir demain, mon mari veut finir la peinture aussi ... demain soir. À mon refuge du Nord, il y a des travaux pour installer tous mes livres, le paysagiste attend mon arrivée pour faire le choix des arbres à planter. Mais je n'y serai pas vraiment cette semaine, comme les scouts vont occuper les lieux pour la fin de semaine. Je voudrais bien y faire un tour, en me faisant petite, mais mon scout de fils ne tient pas à ce que je sois dans les parages! Quelque part, cette fin de semaine, il faut déménager le petit nid de la fille et du gendre qui nicheront à droite et à gauche pendant deux semaines avant leur départ au Grand Nord. J'allais oublier: il faudrait aussi, ce dimanche, caser tout le contenu de la salle à manger, du salon et de la cuisine dans les chambres, faisant place aux ouvriers qui vont vernir les planchers. Lundi soir donc, je dormirai ailleurs, quelque part aussi. Tiens, pour le plaisir d'un pique-nique ... et si nous descendons envahir le petit sous-sol des fils, sur le futon récupéré chez ma fille! À moins que je puisse passer par le balcon (!) et réussir à me glisser dans un petit coin de mon lit ... Enfin, la finale se prépare, je fêterai la fin des rénovations au dernier jour de mai!

Comme je verbalise ma lassitude de toutes ces prouesses, mon mari me propose quelques jours de repos à mon refuge la semaine prochaine, avec lui bien sûr. À condition qu'on arrive à se détacher ...!

hier consulter les archives demain

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