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Lire Duong Thu Huong, c'est comme caresser une soie! Son livre, "Au-delà des illusions", est comme un prélude au voyage que je prévois faire dans six mois avec ma famille vers ce Viêt-Nam que je ne connais pas. J'étais attentive aux détails, je retrouve des nuances dans les rêves et les idéaux qui me sont, eux, familiers. L'idéal de pureté dans l'amour, dans les gestes du coeur m'est toujours aussi cher. Moi aussi je tiens encore à mes illusions, à mes appels comme tirés par un fil invisible vers le haut. Noblesse des intentions. Noblesse dans l'âme, qui sert de filtre à toute action. Oui, parfois, cela nous met en porte-à-faux avec l'environnement. Mais nos convictions (appelées illusions par les autres) nous servent de paravent. Cet après-midi, j'ai lâché mon fou! (à la Sally, bien sûr!). Peut-être que la lecture du jour m'a rendue légère, je me suis mise à boire tout un vodka-jus d'orange, dilué dans beaucoup d'eau. Comme le goût passe bien, je me suis leurrée. Moi qui ne prenais que de très petites gorgées dans les rhum-punch et les bières, j'ai été malade aujourd'hui, tout comme si je me suis payée une cuite: visage en feu, coeur qui chavire, jambes flageolantes, trou noir étoilé et flottement. Le tout en dix minutes! C'est maigre, mais ce sont les haut-faits de mes vacances! Pas de partouze! Pas de nuits sans fin! hier
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