18 mai 2000 Bonjour Sally
Je suis un lecteur relativement assidu de ton journal que j'apprécie énormément, je dirais pour sa simplicité et sa vérité de ton... Pas de bla-bla ni de grandiloquence, mais la vie comme elle est ! J'avoue d'ailleurs que de lire tes petites nouvelles régulières me remonte souvent le moral. Et puis aussi, vu depuis l'autre côté de l'Atlantique, le Québec a un petit parfum d'exotisme, surtout l'hiver : une manière de voyager par la
pensée, en quelque sorte. Banal peut-être mais sincère, un grand merci pour ton journal et puis tous les souhaits de bonheur pour toi et ta famille...
Je me permets de te tutoyer car j'ai l'impression de te connaître. Depuis un an, tu partages avec nous de petites parcelles de ta vie, de toi, de ton quotidien. Je ris avec toi, je suis parfois triste, je m'offusque ou m'interroge mais tu ne me laisses jamais indifférente. Tu me touches par l'intelligence et la sensibilité de tes propos. J'ai le plus grand respect pour la diariste que tu es et la femme que tu sembles être.
J'espère que tu sèmeras ton quotidien à tout vent pour encore bien longtemps.
Depuis six mois, j'ai découvert votre site que j'apprécie beaucoup. Votre façon d'écrire et surtout les valeurs que vous nous partager, nous donne à réfléchir .Surtout ne lâcher pas.
Je trouve que vous avez eu une généreuse et très bonne idée de nous offrir la lecture de votre journal d'une année d'il y a vingt-cinq ans.
Voici à ma façon un petit mot pour souligner ce jour bien spécial. Depuis 25 ans maintenant, tu as su t'ouvrir de nouveaux horizons en quittant ton pays pour le nôtre. Ce nouveau pays, tu as su le faire tien. Tu ne t'es pourtant pas contentée de t'y établir. Depuis un an, tu partages ton quotidien, tes états d'âme, bref ce qui peuple ton univers via ton journal. J'ai eu le
privilège de te rencontrer et tu es telle que tu apparais dans tes écrits : une femme vraie, sensible et généreuse. Merci d'être là Sally. Que ce jour soit magique !
Tout d'abord Sally j'aurais bien aimé y être le 18 mai, il y a 25 ans, pour vous accueillir dans notre beau pays. Ce n'est jamais facile de se faire des racines ailleurs, mais je crois que vous avez bien réussi. Et pour le 18 mai 2000, félicitations. C'est une amie qui m'a fortement encouragée à vous lire l'automne dernier, et vous avez été la première
diariste à venir habiter mon monde virtuel. Lectures quasi quotidiennes, toujours intéressantes, toujours agréables. Je ne regrette pas du tout d'avoir fait votre connaissance virtuelle :-)Bonne chance avec vos projets (j'aime bien l'idée de découvrir le cahier rouge...), tous mes voeux de bonheur à votre fille. Bonne continuation,
Des mots délicieux
Imaginez un coeur grand comme ça,
Saupoudrez d'une pincée d'humour,
Recouvrez de verdure,
Vous dégusterez un met plein de saveurs subtiles,
Puis, tout en savourant, fermez les yeux un instant,
Merci Sally et très bon anniversaire:)))
Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Ca c'est l'histoire de France pour les petits écoliers. Ce sont les fruits et feuilles du chêne qui débutent chaque page du monde de Sally. J'imaginerais bien Sally administrant son domaine (urbi et orbi), prônant la justice et l'équité. Supposition gratuite de ma part. Quoique. Il faut bien arbitrer les petites querelles affectives propres à toutes les familles nombreuses (-: C'est ainsi. Au fil des derniers mois, je me suis familiarisé avec l'entourage de Sally: monsieur le mari, le basketteur, le "petit" et le "grand" scout (je n'ai jamais su faire la différence - il me manque l'image (-: ), sans oublier l'aînée, SA fille, et son fiancé.
Grand sujet, petit sujet, rien ne fait peur à Sally. Avec parfois le regret (?) de ne pas pouvoir faire rentrer le petit dans le grand.
Reste ce demi-secret : d'où vient Sally ? Je le sais parce que je le lui ai demandé. Mais jusqu'à présent le pays maternel n'est évoqué qu'à demi-mot, ou indirectement par les voyages et les déménagements.
C'est pour ça que je suis curieux de lire ce journal de 75. Est-ce une curiosité légitime ? Vais-je y reconnaître la Sally d'aujourd'hui ?
Je suis enthousiasmée par ton projet. J'ai bien hâte de lire le récit de tes souvenirs et de tes expériences. Bon anniversaire!(pour le journal)
Alors, c'est avec un peu de retard que je me joins fièrement à ton «fan club» pour te remercier. Parce que ta démarche d'écriture est vraiment un partage tout en douceur et simplicité et qu'il fait bon te lire parce qu'à chaque fois, on a l'impression de recevoir un cadeau lorsque tu nous racontes ce qui t'émeut, te préoccupe ou te remplie de joie. Et voilà qu'une fois de plus, tu nous ouvres ton coeur pour nous offrir des récits du passé qui nous permettront de te connaître un peu plus.
Tout cela fait que sans même t'avoir vue, ni encore fait une bise, on a l'impression que tu es une amie parce que ta générosité absout ce grand vide virtuel...
Voilà un quart de siècle, j'arrivais du Viêt-Nam. Un voyage qui a duré vingt-deux jours, alors qu'aujourd'hui, il ne prend que vingt-deux heures. J'avais la moitié de mon âge, je pesais les deux-tiers de mon poids, quelques légers fleurts à mon actif, jamais d'amoureux. J'arrivais avec un unique bagage à main, dans lequel se trouve un certain cahier rouge... Vous trouverez la représentation de ce cahier sur ma page d'accueil, il vous conduira à un an d'archives - 18 mai 1974 au 18 mai 1975. Donc un an avant mon arrivée à Montréal, un an avant la fin du Viêt-Nam tel que je l'ai connu. Mon cahier rouge sera retranscrit fidèlement, je n'y enlèverai que ce qui, d'un point de vue très très personnel, peut affecter mes frères, soeurs et parents. Même s'ils ne lisent pas ce journal, ni avant, ni aujourd'hui, en toute droiture, je ne pourrais... J'ai perdu de vue toutes les autres personnes qui ont passé dans ma vie d'avant, mais ils ne seront identifiées que par une initiale, ce qui ne facilitera pas votre lecture, mais... il en est ainsi! Vous trouverez certainement les échos du cahier rouge dans mon journal du temps présent, mais je veillerai à ne pas perdre l'équilibre, à force de trop me pencher sur l'abîme des souvenirs!
hier
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