17 mai 2000 Effervescence
Depuis quelques jours, je me prépare à digérer les prochains dix jours d'activités intensives dans les collèges des garçons, sans parler de tout ce que je me propose de faire sur cette page. Voilà que mes affaires s'en mêlent: je signe des contrats, je vois des clients, je revois d'anciens clients. Et puis je cours voir mon courriel tout le temps pour rire et pour pleurer avec les messages d'amitiés que je reçois. Je dois vous avouer que je n'ai pas reçu de message de tous ceux ou celles que j'espérais en recevoir et je conçois que le fait de sortir de l'ombre du lectorat peut-être un geste rébarbatif. Il y a aussi quelque chose dans ce geste qui rappelle celui de se prononcer pour un "fan club", très peu pour moi, donc très peu pour ceux ou celles qui me lisent aussi (si l'on part du principe que ceux qui se ressemblent, s'assemblent!). Vous verrez demain, vous verrez...
Toute la matinée aujourd'hui à constater aujourd'hui, à l'école de mon plus jeune, la grande taille des jeunes gens de treize ou quatorze ans, l'effronterie des uns, l'insolence des autres. Que dire de ces garçons qui sont verbeux, ces filles qui sont aguicheuses, cette faune qui se bouscule. Et la catégorie des "petit gabarit" qui se faufile pour ne pas servir de "punching bag". Je suis effarée et mon mari fatigué d'entendre mes inquiétudes!
Des négociations réussies cet après-midi et un souper ce soir dans un restaurant italien avec des clients et amis. Le plat de pâte aux fruits de mer n'a pas passé comme lettre à la poste, mais je n'ai tout rendu qu'à la maison, seule et penchée sur le bol de toilette. C'est nouveau, cette histoire de ne pas garder les repas où ils doivent être, vous pensez que c'est nerveux?
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