13 mai 2000 Le carousel
Une grande journée improvisée à la première heure ce matin! ( à 10 heures, c'est bien la première heure pour un samedi!). En provenance d'Ottawa, le grand frère et la belle-soeur de mon futur gendre arrivent pour déjeuner. Vite, je cours vers le quartier commercial: une descente au comptoir de mets à emporter, un arrêt à l'épicerie fine et une razzia à la boulangerie-pâtisserie.
L'après-midi en leur compagnie était agréable. Les fiancés choisissaient leur modèle de faire-part tout en devisant à bâtons rompus: sport pour les deux frères, géologie et rapports humains pour les presque belle-soeurs! Je virevoltais dans les parages absents de mon mari qui, lui, faisait le taxi pour les jeunes, entre deux bouchées!
La table à peine nettoyée, est de nouveau remise pour le soir: les scouts amènent des copains pour souper. Un plaisir de les voir, mangeant et bavardant. Mais mon frigo se vide à un rythme effarant! Il me semble que je n'arrête pas d'acheter et d'avoir encore besoin de faire le marché.
Ce soir, ma fille fait le ménage des archives de ce site. Beaucoup de temps mis déjà pour rattacher tous les bouts de ficelle (liens) orphelins. Il est étrange de penser à la même date, ou presque, l'an dernier, elle et moi, nous faisions ce site. Je suis un peu fébrile avec ce projet de chronique- célébration pour le 18 mai. J'ai déjà reçu quelques courriels à ce sujet, ce qui me surprend toujours. Pour mieux situer ma démarche, peut-être devriez-vous relire ma toute première chronique du 18 mai 1999, ainsi que celui du 07 février 2000 où je me repositionne, et aussi celui du 09 mai dernier où je vous ai fait ma demande.
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